29 décembre 2006

Oups...

Un petit coup de mou ici. Pas envie d'écrire des masses en ce moment. Par contre il y a autre chose de complêtement intéractif ailleurs.

C'est là : www.myspace.com/mcetaude

Attention, ceci n'est pas la fin de ce blog, juste une pause régénérante et un pas timide vers une époque faite de jaune et de bleu.

A bientôt.

Marich

11 novembre 2006

Pour Cécile

Pour que tu puisses l'écouter quand tu veux...

podcast

Comment en être réduite à se coucher à 18h un samedi soir...

C'est facile.
Vous prenez un vendredi après midi banal. Des chaises, des tables, un prof. Personnellement on me baratinait sur le son d'un film japonais tourné en Pologne par des polonais, mais j'imagine que ça peut tout aussi bien fonctionner avec 3h de cours de droit ou d'histoire de la photo. Après ça vous ajoutez un concert de classique à aller filmer dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne. Deux violoncellistes, tout plein de russes partout. Ah oui mais zut, car ce soir, il y a une soirée organisée par les élèves de l'ESEC dans un bar super hype à Bastille. Bon, on va laisser la caméra à un russe et on va aller prendre l'apéro plutôt. Ajoutez le fait que le bar en question soit en fait une sorte de Buffalo Grill géant. La loose. Conséquence directe : désolidarisation du groupe, puis le repli vers des terres moins arrides. J'ai nommé un appartement à Buzenval (après passage furtif au Quick mais on préfèreras l'oublier). 2h : Discussion sur le Cinéma. Attention, le vrai Cinéma. Celui de Jean-Luc Godard. 4h : Début d'une partie de Trivial Poursuit. 5h30 : Victoire quasi écrasante de l'équipe dont on ne prononcera pas le nom grâce à une question dont la réponse était "Alexandre Jardin". 7h : Quatre sonneries de réveil, départ d'une bizontine à la Gare de Lyon. Comatage jusqu'à 8h. 9h : Récupération de caméra des mains du russe. Et récupération de clefs pour une histoire fort complexe à base de chats des mains d'un lyonnais (qui comatera à son tour pendant quelques heures devant les dessins animés du samedi matin sans réellement les comprendre). 11h30 : Combat pour récupérer des pinces à cheveux rue de Rivoli. 12h30 : Arrivée accompagnée d'une pin up des années 50 (voilette intégrée) au Lancaster, grand hôtel parisien de grand luxe des grands champs élysées avec tout pleins de gentils gens aux petits soins, dans l'optique d'interviewer une étoile montante du cinéma français. Un roux. 13h20 : L'étoile montante n'est pas là. 13h32 : L'étoile montante se moque. Sa mère à fait une rage de dents. 13h34 : Reprise de Tout va très bien madame la marquise par mademoiselle la pin up. 15h30 : L'interview est terminée. C'est un fiasco (malgré la voilette), l'étoile montante est conne, n'a pas d'humour, et n'a pas compris les questions. Pas de diffusion de l'interview prévue à ce jour. 15h45 : A la recherche du Mathis Bar. 16h30 : Arrivée aux bercailles. 16h45 : Prise de conscience IL FAUT QUE JE RETROUVE MA CARTE UGC. 17h : Mise à jour de cette page.

Voilà pourquoi, ce que j'imagine pour la suite c'est...

17h34 : La carte UGC était au congel'.
18h : Extinction des feux, de toute façon, il fait nuit, c'est bien l'hiver pour ça. Je ne ressort pas de chez moi avant demain 10h sauf si ...

Cas n°1 >>> Le voisin m'invite à prendre l'apéro.
Cas n°2 >>> Edouard Baer m'invite à prendre l'apéro.
Cas n°3 >>> Jean Rochefort m'invite à prendre l'apéro
Cas n°4 >>> .... m'invite à prendre l'apéro.

Et je ne sais pas ce que je deviendrais sans ça :

podcast


Des bisous.

Marich

10 novembre 2006

Ha ha ha ha

Oh la, j'en ai une, elle vaut des points, là !
Je m'explique, invitée à prendre l'apéro chez Renaud l'autre soir, j'ai dû laisser mon enregistreur Freebox seul avec le Vive La Télé spécial Jean Rochefort (dit Jean-Jean) sur Paris Première.

J'ai une confiance sans borne en mon enregistreur Freebox. Eh ben, je devrais pas.

Parce que, regardez ce qu'il m'a enregistré, ce petit imbécile...





Ah oui, la moustache y est, certes.

07 novembre 2006

Vingt-trois heures 48

Voui bon, je sais. Mais depuis que j'ai (inconsciemment) donné l'adresse de mon blog à toute la famille et que même le papounet de Cilou le lit, je me trouve, comment dire...en mal d'inspiration chronique dû à une auto-censure permanente et ravageuse. Pas facile, facile...Enfin, je vais tenter de faire quelque chose pour cet endroit prôné "d'utilité publique" par la quasi-totalité de la L.P.R.S.B.E.D (Ligue Pour la Réinsertion Sociale des Blogueuses En Détresse).

Sacrée journée ! Aujourd'hui, j'ai filmé une interview totalement exclusive du chanteur "Louis" (aaaaaaaah, Louis !) fraichement questionné par ma copine mademoiselle E ou Sasha (prononcez Sachecha), ben oui, c'est ça mon nouveau job, je filme des interviews de jeunes hommes propres. De préférence bruns et à la capilarité plus ou moins complexe. Ardisson, si Ardisson il y a, sera la seule entorse à cette dernière règle. En tout cas, quatre cafés, un coca light lemon et une demi-heure de rushes plus tard, je suis toujours en vie, c'est le principal. Je ne sais pas comment mais j'y suis arrivée. En tout cas, merci Elo, merci Caro, tout ça tout ça, parce que c'est quand même complêtement grâce à vous que ma caméra rencontre des chevelus...

Je sais pas pour vous, chers lecteurs, mais dans le marais on a pu constater que les Gerard coupent leur téléphone entre 18h30 et 19h le lundi. Allez savoir...

Voilà. C'est dit.


medium_2259204589.01._SS500_SCLZZZZZZZ_V41122404_.jpgEt puis je voulais vous parler de François Rollin, de son spectacle, qu'il faut définitivement que j'aille voir et puis de son livre aussi. "Les Grands Mots du Professeur Rollin". C'est le titre. Ca se trouve au rayon dictionnaire, et ça c'est bigrement original. On n'a pas tous les jours l'occasion de trouver un bouquin dans ce rayon-là. Donc j'ai saisi l'occasion et je l'ai offert à ma chère maman pour son anniversaire, ça vaut pas un home cinéma chouravé par quelques yougoslaves, mais ça se respecte. Parce que François, sa cause, c'est d'empêcher la disparition de certains mots du langage courant. C'est assez noble. Donc, si tout va bien, je vous en écrirai des petits morceaux quand j'aurai deux minutes. Parce que c'est importance aussi de temps en temps, de dire "coruscant".

Voilà, nous sommes dorénavant mardi 7 novembre, j'ai cours aujourd'hui, donc je vais m'étendre quelques heures.

Marich

11 octobre 2006

Tout va bien je vais bien (bis)

J'étais vaguement stressée par le fait de me voir complêtement déformée à chaque fois que je venais ici, alors je prend la plume pour que ces horribles photos descendent un peu plus bas, afin de donner à tous un temps de préparation psychologique.
Ca fait à peu près une heure que je suis devant le spectacle de Florence Foresti. C'est marrant, je déteste regarder des one man show mais là vraiment, ça passe tout seul. En fait d'habitude, ça m'énerve parce que j'ai toujours l'impression que ça ne laisse aucune part à l'improvisation, et puis une seule personne sur un fond noir, ça va cins minutes. Seulement là voilà, il y a un chien qui passe sur la scène à chaque entracte...Formidable, non ?
Suis un peu dans la lune moi aujourd'hui. Ben oui parce que hier, vers 18h30, alors que j'étais en tenue d'intérieur, mon téléphone à sonné. Folie. C'était Méli qui me proposait d'aller faire un tour sur l'Ile Saint Louis. Ben vous savez quoi, c'était drôlement chouette. D'abord parce que ça nous faisait plaisir de nous voir, et puis aussi parce qu'on a fait un bout de chemin avec EB. Je dis ça naturellement là, comme ça, mais en réalité je suis traumatisée, évidemment, mais je fais tout pour ne pas le laisser paraître. Il était 20h15, et la pièce d'Arditi ou il allais était commencée depuis un quart d'heure. Il avait des basquets blanches, le sourire fleuri et on a parlé Chabrol, internet, Lyon, critiques, taxi, espionnage, braquage, cristalisation. Bref, de l'émotion. Voilà, il fallait que je vous raconte, un petit peu, maintenant que j'ai retrouvé l'usage de la parole.
J'avais aussi un truc à base de casque mais c'est nul.
Ah et...mon voisin (le propre) m'a invité à un apéro, chose que j'attendais depuis environ 387 jours. Pas de bol, le jour de la crémaillière de mon pote Thomas. Malheur.
Donc la vie en ce moment, ça va, les cours c'est super et j'ai même compris comment ça marche Photoshop. Je vous laisse, je pars acheter un cahier.

Des bisous.

Marich la traumatisée.

04 octobre 2006

Folle soirée

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Et dire que demain, c'est la rentrée...